Contribuer
Le directeur de publication (redaction@revuecygnenoir.org) reçoit les propositions en fonction de l’appel à contributions en cours ou bien en tout temps pour la rubrique Varia.
Les manuscrits d’articles soumis doivent respecter a minima les normes suivantes :
- Le texte est rédigé en français. Les auteur·e·s pour qui le français n’est pas la langue maternelle sont invité·e·s à quérir l’aide d’un·e francophone dans leur entourage ou d’un·e professionnel·le afin de procéder à une révision linguistique intégrale avant de soumettre leur texte.
- Le texte compte entre 25 000 et 60 000 signes, espaces, notes et bibliographie comprises – à moins qu’il ne s’agisse d’une recension ou d’un entretien, auquel cas il pourra être plus court.
- La bibliographie présente toutes les références mentionnées dans le texte (vérifier la concordance).
- Une page liminaire présente les informations suivantes : prénom, nom et affiliation universitaire de l’auteur·e (s’il y a lieu) ; courriel institutionnel ou professionnel ; titre complet et résumé d’au plus 250 mots synthétisant le sujet, le corpus (s’il y a lieu), la problématique, la méthodologie de la recherche et l’objectif de l’article ; cinq (5) mots-clés. Une notice biobibliographique d’au plus 100 mots peut être ajoutée.
- Le texte est soumis au format .docx ou .odt.
Les auteur·e·s doivent prendre connaissance du Protocole de rédaction complet et des politiques éditoriales avant de soumettre leur article.
Aucun frais n’est exigé aux auteur·e·s en contrepartie de la publication d’un article.
Processus de révision
Le comité de publication évalue tous les manuscrits soumis à son attention. La sélection s’effectue selon les critères suivants : (1) l’alignement entre les visées de l’article et l’orientation scientifique de la revue ; (2) la pertinence de la problématique formulée (et, dans le cas d’un manuscrit soumis dans le cadre d’un appel visant la constitution d’un dossier thématique, sa pertinence également à l’égard de la thématique du dossier) ; (3) la cohérence de l’approche sémiotique défendue et de la méthodologie envisagée par rapport à l’objet de recherche ; (4) la rigueur de la démonstration effectuée ou la qualité des résultats de recherche présentés ; (5) la maîtrise de la langue française et la qualité générale de l’expression écrite. Le comité porte aussi une attention particulière à la provenance des propositions et à la parité homme-femme.
Après l’évaluation préliminaire du comité de publication, un article retenu sera confié à un minimum de deux évaluatrices ou évaluateurs dont le statut institutionnel est équivalent ou supérieur à celui de l’auteur·e du manuscrit. Le choix de faire appel à un·e spécialiste en particulier pour chacun des textes est effectué en fonction de son expertise attestée par ses publications antérieures et de ses qualifications universitaires. La revue Cygne noir transmet un formulaire d’évaluation aux spécialistes dont elle sollicite l’expertise. L’ensemble du processus se déroule dans le respect de l’anonymat, de manière à en garantir l’objectivité.
Sur réception des rapports d’évaluation, le comité de publication prend souverainement l’une des décisions suivantes et la transmet à l’auteur·e, accompagnée d’un message précisant les principaux points d’achoppement et les révisions exigibles : (1) l’article est retenu à des fins de publication (2) des corrections mineures doivent être effectuées, après quoi l’article pourra être publié ; (3) des corrections majeures doivent être effectuées, après quoi l’article pourra être retenu à des fins de publication ; (4) le manuscrit n’est pas retenu à des fins de publication. La décision du comité de publication est sans appel. Si des modifications sont exigées, un délai raisonnable est accordé à l’auteur·e afin qu’il ou elle procède aux corrections demandées. Une version substantiellement modifiée de l’article soumis en première instance peut faire l’objet d’une seconde évaluation. Jusqu’à cette étape, le comité de publication se réserve le droit de refuser la publication d’un texte dans l’éventualité où les conditions stipulées dans la communication du premier rapport d’évaluation n’auraient pas été remplies.
Avant la publication, une dernière révision linguistique est effectuée par la revue.
